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Les notions de protection sociale, de prévoyance, sont souvent assez éloignées de nos préoccupations quotidienne. Et c'est normal, il faut profiter de la vie. Pourtant, certains chiffres devraient être pris en considération et faire évoluer les mentalités.

Des chiffres
Chaque année, plus de 8 millions d'accidents touchent la population, avec des séquelles plus ou moins invalidantes, et les jeunes sont bien souvent les plus touchés.

Par ailleurs, les maladies cardiovasculaires représentent la troisième cause de décès prématuré avant 65 ans, après les cancers et les morts accidentelles.
Alimentation trop grasse et trop abondante, manque d'exercice... Toutes ces raisons expliquent que 180 000 décès par an - 32% des décès totaux - sont encore provoqués par des affections cardiovasculaires en France, selon le Haut Comité de Santé Publique.

Si l'on interroge les gens
Si l'on interroge les gens sur leurs priorités en matière de protection sociale, ils veulent :
En premier lieu, souscrire une "bonne mutuelle santé"
Ensuite, éventuellement, souscrire une couverture décès s'ils sont mariés, avec des enfants à protéger et des indemnités journalières en cas d'arrêt de travail.
En dernier lieu, s'ils y pensent, ils souscrivent des prestations d'invalidité.
Cette perception du besoin vient du fait que chacun bâtit son raisonnement selon ce qu'il a vécu.
Or qui n'a pas un jour été chez le médecin, le dentiste, et bénéficé de soins, remboursés par la Sécurité Sociale. Et en cas d'absence de couverture santé complémentaire, qui n'a pas souffert du non remboursement d'une partie des frais engagés...

La perception des conséquences d'un arrêt de travail, et d'une éventuelle perte de revenu se fait d'après l'entrée dans la vie active.

Quant aux conséquences financières d'une invalidité voire d'un décès, cela n'est généralement pas du tout intégré dans les projections d'un couple.

Mais quels sont les besoins réels ?
En réalité, le plan de couverture complémentaire devrait être bâti en tenant compte à la fois de la gravité de l'affection mais aussi des vides laissés par les régimes obligatoires.
Or, contrairement aux idées reçues, notre système français de protection sociale ne couvre pas tout.

En conséquence, ce qu'il faut faire le plus tôt possible est tout autre que ce qui est perçu :
En premier lieu, il convient de souscrire une garantie décès, et des prestations d'invalidité.
En effet, le Régime Obligatoire n'assure pas la sécurité optimale en la matière.
Ensuite, il est important de souscrire des indemnités journalières complémentaires afin de compenser les conséquences de l'arrêt de travail.
Enfin, il est bien sur tout à fait logique d'adhérer pour le confort quotidien à un contrat de remboursements de soins.

En complément
Vous voulez en savoir plus sur :

l'Incapacité de Travail / le capital décès (lien vers régime général)

la souscription d'un contrat individuel en bonne et due forme
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